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Franck N’guessan (Dg Sofriend.net) : ‘’Nous invitons toutes les entreprises à nous rejoindre en créant leur page et profiter pleinement de ce canal de communication’’

Mettre en avant un marché centralisé en constituant une communauté locale forte pour mieux vendre vos produits sans aucune barrière. Telle est la force de Sofriend.net, le réseau social édité par Gradual Innovation, un intégrateur de solutions informatiques. Avec plus de 10.000 utilisateurs actifs aujourd'hui, ce réseau social ne cesse de surprendre plus d’un et permet d’établir un profil décliné autour de ces objectifs visés. A travers cet entretien, Franck N’guessan, premier responsable de cette plateforme invite les personnes morales et physiques à s’accaparer ce bijou.

Nous constatons que ce réseau social est en pleine évolution, quelles sont les rubriques les plus utilisées et à quoi nous devons nous attendre à l’avenir ?

Nous remercions l’ensemble de nos utilisateurs pour leur confiance. Notre rubrique ‘’Marketplace’’ est la plus appréciée, dû au fait que son système de géolocalisation affiche pour chaque utilisateur les produits de proximité. À côté de cela, nombreux sont les utilisateurs qui ont créé des groupes ou pages afin de répondre aux besoins de leurs cibles.

Présentement, nous travaillerons en collaboration avec un établissement bancaire de la place ainsi qu’un opérateur téléphonique pour la mise en place de services nouveaux pour le bien de nos utilisateurs. Très prochainement, nous vous en dirons plus.

Vous avez indiqué lors de vos entretiens précédents que Sofriend.net récompensait ces abonnés, y a-t-il des personnes qui en ont bénéficié ? Si oui, combien ? Pouvez-vous expliquer ce mécanisme ?

Nous tenons à rappeler que notre objectif n’est pas que de rémunérer nos utilisateurs, mais de bâtir, une communauté africaine solide afin de contribuer à répondre aux défis nouveaux du continent.  Pour revenir à votre question, sachez que plusieurs utilisateurs ont été rémunérés grâce à notre budget de communication. Le mécanisme est hyper simple, plus vous êtes actifs (poster, liker, commenter, inviter), vous générez des points qui sont monétisés. Dès 5000f, l’utilisateur peut demander son paiement. Après analyse, notre service de paiement effectue le reversement.

La plupart des gens en Afrique préfère tout ce qui vient de l’occident. Est-ce que vous pensez que Sofriend.net qui est un réseau africain pourra maintenir le cap devant tous ces géants ?

C’est parce que à un moment donné, on nous a fait croire que notre histoire, notre civilisation, nos entreprises étaient sans valeur et que les meilleurs étaient les personnes de peau blanche. C’est Frantz Fanon, qui a dit que l’avenir du noir finalement et malheureusement c’est d’être blanc. Mais, nous disons que nous ne sommes pas plus bêtes que les autres. C’est à vous, hommes de médias de continuer à communiquer sur les entreprises africaines afin de les hisser dans les mémoires du continent. Tant que cela se fera, nous croyons que nos entreprises perdureront ce qui aura également un impact sur la création des emplois.

Aujourd’hui, quelles sont vos attentes et quel bilan vous pouvez faire depuis la création de cette plateforme ?

Nous sommes ouverts à toutes les entreprises pour d’éventuelles collaborations. Sofriend.net, c’est plus de 10.000 utilisateurs actifs aujourd’hui et ce nombre ne cesse de croître.

Votre appel

Sofriend.net est configuré de sorte à satisfaire aux attentes des utilisateurs africains. Alors, nous invitons toutes les entreprises à nous rejoindre en créant leur page et profiter pleinement de ce canal de communication. Aussi, nous appelons la population locale et Africaine à s’inscrire via notre site web www.sofriend.net ou notre application disponible sur Playstore, Appstore et AppGallery.

Propos recueillis par DSM

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Guy Martial Kouassi

Guy Martial Kouassi, Journaliste Web à Ivoirehandicaptv.net depuis 2019. Auparavant, j'ai exercé ce métier tout d'abord sur le site internet www.lebabi.net dans les rubriques Faits divers et High Tech en 2013, ensuite dans le journal papier ''La Synthèse'' au service culture et en ligne www.lasynthèse.net en 2017
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